Semaine 6 – Petit tour dans la cuisine partie ½

Par Ambre Savard

Pour faire suite à la cuisine des cosmétiques, abordons cette semaine la cuisine de vrais aliments. Nous verrons la cuisine en deux parties. Cette semaine est consacrée aux principes de base d’une épicerie plus responsable. Comme c’est une partie plus théorique disons, il n’y a pas de R principal associé. Voici les 4 principes : manger local, de saison, en vrac et biologique. 

Manger québécois au rythme des saisons 

Manger local et de saison peut paraître peine perdue, mais ce n’est pas nécessairement le cas! D’abord, profitons de l’été et du temps où les épiceries regorgent de produits québécois frais pour s’approvisionner localement pendant au moins la saison estivale et une bonne partie de l’automne. C’est déjà un bon début. 

On peut prendre ensuite la majorité de ces produits et se cuisiner des plats ou des conserves pour les manger lorsque l’hiver frappera à notre porte. Par exemple, vous pouvez faire des pots de confiture aux fraises, des tartes ou des galettes à la citrouille, des pâtés ou simplement un mélange de légumes pré-coupé que vous mettez dans votre congélateur ou votre chambre froide. Lorsque vous aurez faim de sauce à spag, vous n’aurez qu’à sortir votre mix et à le cuisiner. 

Ensuite, plusieurs producteurs proposent des paniers de leurs produits à l’année longue. Malgré qu’il faut souvent s’abonner, ces paniers restent un moyen très efficace de s’assurer de la provenance de nos aliments. Voici un site pour aider à trouver des paniers et des producteurs près de chez vous: https://maferme.ca/ 

Bien sûr, pour ceux qui ont le pouce vert, il est tout à fait possible de se construire un petit jardin, extérieur ou intérieur, pour faire pousser quelques légumes. Certains endroits proposent des espaces à cultiver pour un peu d’argent. Et si vous êtes chanceux, il y a dans votre ville/quartier des petites stations de produits qui appartiennent à la communauté dont vous pouvez profiter. Sans tout dévaliser, on s’entend. 

Les avantages de manger des produits locaux, autre que d’encourager les gens d’ici, sont que ces produits font généralement moins de transport (selon le produit et sa provenance). Moins de transport signifie moins de pollution. Et moins de pollution, c’est bon pour nous! De plus, en mangeant local, on mange souvent, par le biais, de saison. Manger de saison, c’est bien, parce que ça évite d’importer des aliments qui viennent de très loin et qui font beaucoup de transport… aussi. 

Un logo :

https://www.alimentsduquebec.com/fr/

Produit dont plus de 85% des aliments proviennent du Québec, dont tous les ingrédients principaux, ainsi que toutes les activités autour de la production du produit.

Du vrac et du biologique

C’est impressionnant, dans un mauvais sens, tout l’emballage plastique qui vient de l’épicerie. Dans un contexte ZD, ça fait beaucoup de déchets qu’on peut assez facilement réduire, éliminer même, en passant par le vrac. Attention! Pas n’importe quel vrac. Selon le blogue de Planette (2019), il y a des épiceries vracs qui font du « faux vrac », c’est-à-dire qu’elles reçoivent leurs produits dans des emballages jetables ou des contenants inutiles après qu’ils aient été vidé. La quantité d’emballage n’a pas tant diminué. Les vrais vracs obtiendront quant à eux leurs produits dans des formats énormes et dans des contenants que le fournisseur pourra re-remplir par la suite. Parfois, si les commandes sont de gros format, certains comme Nous rire précise qu’il vont envoyer les produits dans l’emballage dans lequel ils l’ont reçu. Ça évite encore des déchets non nécessaires. 

On peut facilement combiner les paniers des producteurs au vrac, pour compléter son épicerie. Les paniers fourniront fruits et légumes, viande et autres selon le panier choisi. Ensuite, pâtes, farine, pain, nouilles, épices, noix, etc. pourront être trouvé dans les vracs ou même la boulangerie du coin (surtout le pain).

Rendu ici, il est très possible que les produits achetés soient biologiques. Si ce n’est pas encore le cas, ce sera la prochaine étape. En épicerie traditionnelle, ce sera écrit sur les emballages. Dans les autres méthodes d’approvisionnement, les produits biologiques sont souvent mis en évidence, par un logo ou une mention. 

Un logo :

https://inspection.canada.ca/exigences-en-matiere-d-etiquetage-des-aliments/etiquetage/industrie/allegations-biologiques-sur-les-etiquettes-des-ali/fra/1389725994094/1389726052482?chap=5

Un produit qui possède au moins 95% de ses ingrédients de source biologique.

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