Tout va bien

Par Alicia Saint Louis

Le roman dont il est question aujourd’hui est « Tout va bien » de Nina Lacour.    C’était  la première fois que je lisais un roman de cette auteure, qui en a écrit un certain nombre. Histoire de vous donner une petite idée de quoi parle le roman, voici le résumé de la quatrième de couverture:

« Marine n’a plus reparlé à personne de son ancienne vie, du jour où elle est partie sans regarder derrière elle. Personne ne connaît la vérité sur les dernières semaines qu’elle a passées au lycée. Pas même sa meilleure amie, Mabel. À des centaines de kilomètres de la côte Ouest californienne, dans son université new-yorkaise, la vie de Marine est une lutte de chaque instant pour oublier la tragédie qui lui a fait perdre son grand-père, sa seule famille.

Des mois plus tard, enfermée seule dans sa résidence universitaire pour les vacances d’hiver, elle attend. Mabel vient lui rendre visite, et Marine sera bien obligée d’affronter les non-dits et le mur de solitude et de tristesse dans lequel elle a enfermé son cœur… »

Je dois avouer que je ne savais pas trop à quoi m’attendre en lisant ce livre, n’ayant pas vraiment porté attention au résumé. Le ton du roman était plutôt calme. Cependant, à l’arrivée de Mabel, l’amie de Marine, une tension constante est présente. L’auteure démontre qu’il y a clairement des non-dits entre les deux filles, ce qui donne l’envie de continuer sa lecture pour comprendre ce qu’il s’est passé. 

Je dois dire que je suis assez mitigée par rapport à ma lecture. Je ne me suis pas attachée aux personnages, je crois que c’est parce que je ne m’y identifiais pas. Cependant, j’ai trouvé que l’histoire était très intéressante et même surprenante. L’auteure fait bien ressentir la solitude de Marine. Elle n’avait que son grand-père comme famille, avant de le perdre. Pourtant, même lorsqu’il était vivant, c’était comme si elle était seule. Ils étaient comme deux étrangers vivant dans la même maison. L’histoire traite donc de plusieurs sujets importants, comme le deuil, le questionnement de soi et la solitude. 

Voici une phrase provenant du roman qui m’a marquée: « Tant de lumière pour tout ce vide » (p.20)

En bref, bien que je ne me sois pas particulièrement attachée aux personnages, c’était une lecture intéressante. 

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